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le Baranaan (tu l'as?)


A priori, tu auras deviné qu'il s'agit d'un bar indien.

Vu ma passion du moment pour les naans et les pickles de toute sorte (si vous savez où je peux acheter des mixed pickles ou mango pickles, je prends, je me nourris que de ça), il fallait forcément que je teste. 

Le Baranaan surfe un peu sur la mode des "bars clandestins" ou des "bars cachés" mais je sais pas bien si c'est fait exprès. Et puis avouons-le: on en a ras le cul de passer pour des couillons à demander si c'est bien le bon bar parce que c'est écrit nulle part et que non, on est jamais venu parce qu'on est des ploucs.

Côté "vitrine", le restau s'appelle l'Elaichi. Mais c'est écrit en tout petit, on comprend pas trop trop le concept et puis de toute façon, t'as pas le temps de fumer ta clope devant qu'un serveur vient te demander si t'es là pour le baranaan... "oui ?" "ok". Ah. 

Le temps de finir ma clope, je comprends que le bar se situe à l'arrière du restau/coffee shop, d'ailleurs tout à fait vide à 21h. 

Pour accéder au Baranaan, tu empruntes une première porte (celle à droite du bar, si jamais t'as peur de te tromper) puis tu dois traverser un sas qui sent bon l'encens tout cheap que tu faisais brûler dans ta chambre d'ado. 

C'est tout à fait kitch, y'a des pétales de roses par terre, mais j'aime. 

Une fois sorti du sas, tu débarques ENFIN dans le bar (t'as vu endiré que j'ai fait le parcours du combattant alors qu'en vrai j'ai passé deux portes). 

Le concept apparemment c'est que t'es dans un train. En gros, des photos de paysages défilent sur les murs et t'es moyen bien assis. J'ai pas été convaincue. 


En revanche, le staff est SUPER SYMPA, ce qui n'est pas toujours le cas dans ce genre d'endroit. Il y avait pas mal de monde dès 21h un samedi, mais les serveurs se sont débrouillés pour nous trouver une première table (on était deux) puis une seconde (parce que finalement on était trois), sans qu'on ait besoin de râler, de réclamer, ou de surveiller du coin de l'oeil les tables voisines. Plutôt cool. 


A peine assises, on commande environ toute la carte de bouffe, et la moitié de la carte des cocktails. 



Niveau bouffe, j'ai pas été déçue (sauf par l'absence de pickles). 

Beaucoup de choix, tout était vraiment très bon, et avec des options végétariennes aussi bonnes que le reste. 


Mention spéciale pour les Dalafels (falafels de dal) et le naan à la truffe. 

Même satisfaction au niveau des cocktails, plutôt pas mal dans l'ensemble, avec une mention "mouif" pour le cocktail dans la noix de coco: j'ai trouvé ça super chouette, mais en vrai, il se boit en 30 secondes (ou alors c'est juste moi ?) et du coup tu te sens un peu floué(e).


Niveau ambiance, je suis un peu mitigée. C'était sympa quand on est arrivés, les serveurs étaient bien janti... 

Mais dès 23h, on sent que ça déborde: finito le service à table, va falloir aller chercher ta boisson au bar et t'armer de patience. De beaucoup de patience. 


C'est aussi l'heure où tu comprends plus ce qu'il se passe: t'as droit à un petit mix de musiques indiennes (c'est le concept tu me diras) et apparemment c'est l'heure de clubber: quelques filles se lèvent et dansent, deux trois galeux les suivent, les serveurs se mettent à jeter des pétales de roses partout: faut rentrer se coucher, j'avais pas signé pour ça.

Au final, j'y retournerai avec plaisir, peut être un peu plus tôt parce que je suis une mamie, mais j'ai bien mangé, j'ai bien bu (merci de ne pas terminer cette phrase). 

Pour les détails pratiques: les cocktails coûtent de 8.50 à 14€ si mes souvenirs sont bons. 

La note finale est "pas si pire" pour 3 personnes, beaucoup de cocktails et beaucoup de bouffe. 


Et y'a un fumoir d'une tristesse absolue au fond de la salle, mais qui est bien aéré, donc bien pratique quand il fait froid. 

Bref si tu veux aller au Baranaan, tu trouveras toutes les infos nécessaires sur leur site, en tout cas moi je te le recommande.















Aller chez nous ou rester chez soi ?

Afin d'alimenter la nouvelle section des "bonnes (ou mauvaises) adresses", j'ai forcé tous mes amis (both of them), à sortir tester des nouveaux endroits. 


Mon choix s'est porté sur "Chez nous", vu que sur leur site, ils disent avoir pour passion le bon vin et la bonne bouffe. 

Arrivés à 19h30, on a eu de la place direct au bar (de toute façon y'a pas vraiment de tables) donc on était plutôt #contan. 


L'endroit est joli, clairement. Mais petit. Mais joli. Pas vraiment de musique ni d'ambiance mais compte tenu de la configuration des lieux (j'ai dit que c'était petit ?) c'est hyper rapidement TRES bruyant, ce qui est plutôt pénible. Et puis la déco est jolie, mais ils sont pas foutus de ranger la "cuisine" et j'ai trouvé ça un peu vilain. Et crado. 


Mais l'avantage, c'est que tu peux sortir faire des pauses clopes avec ton verre, tu dérangeras personne vu que t'es en plein milieu d'un no man's land. 

Le bar est en effet situé au début de la rue dauphine, quasi au croisement avec les quais des grands Augustins. Middle.Of.Nowhere. 

On était d'ailleurs assez étonnés du monde sur place, vu le manque total d'intérêt du quartier. Mais passons, on est là pour manger, et pour boire. 

Première passion prétendue des propriétaires: le bon vin. Oui, ok. Y'a une sélection sympatoche, même si elle casse pas trois pattes à un canard, et clairement ils se font une belle marge. Quand on le fait remarquer au serveur, il répond en défonçant la concurrence, bien bien. 

On a commencé par ce vin là qui était mouif. 


On nous a ensuite conseillé celui là qui était vraiment chouette (et au même prix). 



Voilà, maintenant que ma carrière de blogueuse vin est lancée (pour des vrais conseils vins, va voir la pinardothek), on peut passer à la bouffe. 

On a environ tout bouffé, comme souvent. 

On a commencé par une planche de charcuteries et une planche de fromages.Globalement, pas hors de prix vu la quantité, mais le niveau est assez inégal. Le jambon et le gouda à la truffe sont à tomber par terre, le reste on s'en fout un peu. 



On a ensuite pris du saumon, de la fêta, et des sardines. Franchement...moyen d'intérêt. C'était bon, mais sans plus. On s'est pas régalés, on a même pas fini nos assiettes, ce qui nous arrive environ JAMAIS. 




Les serveurs, vers le milieu de soirée (ou étions-nous suffisamment avinés?) semblaient sympa. Ils nous ont offert deux spritz pour mes amis, un shot de je ne sais quoi pour moi (je l'ai regretté). 

Et puis au détour d'une pause clope, on s'est fait voler nos tabourets. CRIME. Je veux dire c'était nos tabourets, on était là depuis 19h30 on les avait mérités. Et là 3 connasses débarquent, VOLENT nos tabourets et personne dit rien ? Je vais donc dénoncer au serveur. Qui s'en branle. Complètement. Et qui me regarde genre -_-. On comprend ensuite que les connasses, c'était des copines des serveurs. Du coup nous, on en avait rien à foutre. Comme on a pas de race, on est allés réclamer nos tabourets aux jeunes filles qui, apitoyées par notre grand âge, les ont rendu. Mais du coup, on a trouvé les serveurs beaucoup moins sympa. 

On en arrive à la fin de la soirée et surtout, à l'addition. Et là bim, ça cogne quand même (bon certes on a pris toute la carte).


Y'avait du très bon mais le "sans intérêt" prend quand même le dessus. Si tu rajoutes à ça le quartier un peu boring, les prix et le bruit, franchement: je reste chez moi. 




[Aparté] C'est pas facile, facile, d'être blogueuse mode.


Non seulement, j'ai franchement ralenti le rythme des publications ici (la faute à la canicule ou à la flemme) mais EN PLUS, quand je publie, je viens même pas parler de bouffe. 
Je sais bien que j'abuse. 

Je vais te parler de mon séjour (oui bon, ma nuit) dans un hôtel de riches parisiens donc je suppose que ça va intéresser environ PERSONNE. 

Mais je me suis retenue de râler sur le coup, consciente de ma chance de vivre 24h de bonheur climatisé pendant que vous creviez de chaleur, alors je me sens un peu frustrée... FALLAIT QUE JE VOUS RACONTE.
Je vous plante le décor: pour l'anniversaire d'un ami, on avait décidé avec une copine (t'as vu j'ai plein d'amis, au moins deux), de réserver une chambre dans un hôtel de luxe histoire de se faire kiffer une soirée.

On a donc écumé tous les sites d'hôtels parisiens (putain qu'est ce que c'est cher), on se dit que tant qu'à se ruiner, autant aller au Molitor: y'a une piscine. 

Cette photo n'est pas de moi, tu te doutes. Et désolée pour la qualité des quelques photos à suivre, je pensais pas en faire un article.

La chambre, pour 3, c'est un peu moins de 500€. Mais bon, on a accès à la piscine et au SPA (enfin aux trucs gratuits du spa pense pas qu'on se fait masser gratos non plus). Allez banco on y va. 

Nous on était dans cet état d'esprit, environ: 

Le jour J, on arrive au Molitor, excités comme jamais. L'accueil est moyen sympa mais bon franchement on s'en fout, tout l'hôtel est climatisé à 23° alors qu'il fait 37 dehors, la piscine est magnifique et la chambre est chouette. 


Genre vraiment chouette: vue sur la piscine, avec un balcon ah non wait on peut qu'entrouvrir la fenêtre, mon dieu je vais pas pouvoir fumer je suis à deux doigts de la crise d'angoisse, une baignoire ET une douche et même des chiottes séparées. Pour le prix, t'as même 25cl d'eau gratos dis donc, le luxe.


J'étais même assortie à la chambre, c'était quasi parfait. Je me voyais déjà, remplaçant Betty, gagnant 500K par an et écumant les palaces du monde entier.


Première aventure: le rooftop. Qu'on découvre une fois sur place. Et là on se dit qu'on est vraiment des ploucs. Parce qu'à en juger par le nombre de pouffiasses au m2, tout Paris était au courant de l'existence de ce rooftop. 


Genre les gens ressemblaient à ça : 

Alors que nous on était là: 

Direction immédiate vers le bar parce qu'on bon, on est pas là pour être sobres. Accueil toujours aussi dégueulasse... Et les cocktails aussi. Enfin non. Pas dégueu. Juste y'avait quasi pas d'alcool dans mon mojito-framboises à 15 boules, ça fait chier. J'étais pas venue pour manger des fruits. 

Mais bon, on se laisse pas démonter et on demande à l'hôtesse si elle peut nous réserver une table au restau de l'hôtel pour 21h45... "hum pas sûr c'est complet". Ah. Donc t'as beau être client de l'hôtel, c'est pas pour autant que t'as le droit d'y manger. 

Au final, on a notre réservation, on descend à l'heure dite comme de bons petits soldats et on trouve un resto quasi vide. Légère impression de foutage de gueule mais bon, bonne humeur on vous dit. 

Et là bonheur et émerveillement à la lecture de la carte: tout à l'air magnifique, on met 3h à choisir tellement on veut tout prendre. 
(là attention, je vais me rapprocher de la ligne édito du blog et parler vite fait de bouffe)

Comme c'est un resto chic, on t'apporte un mini amuse bouche dans une mini assiette avec une mini cuillère avant ton repas. Le serveur se barre avant de nous dire ce que c'est, mais réalise quand même son erreur et viens nous dire qu'en gros c'est une sorte de nougat (?!). 

Je demande si à tout hasard, y'aurait pas des noix dedans parce que j'y suis allergique. "Ouais y'a des fruits à coques je crois". 
The end. 
Le mec se barre, me laissant sous le nez une mini-boule de nougat-cryptonite et me laisse condamnée à regarder mes amis manger sans pouvoir rien toucher. 

Là, je suis un peu dégoûtée je te le cache pas. Alors quand le serveur repasse par la table je lui dis que ça aurait été cool de me proposer autre chose ou, du moins, de m'enlever l'assiette susceptible de m'envoyer direct aux urgences. 

"Non mais le chef est caractériel et puis moi j'ai pas le temps". 

......


Voilà. Je vous ai dit que l'hôtel était 5 étoiles ? Que le dîner nous avait coûté 200€ ?  Mais le pire, c'est que c'est pas fini. 


Je lui dis que j'en ai rien à foutre que son chef soit caractériel et que juste, c'est pas cool. Il fini donc par me rapporter un amuse bouche à base de 3 petits pois dans lequel il a sans doute craché. MERSI BIENG. 


 Moi, trop heureuse avec mes petits pois.

Les entrées se passent correctement, moi jsuis plutôt contente de mon oeuf parfait, ma pote plutôt déçue de ses asperges mais bon c'est plutôt correct. 

Le plat arrive et là... C'est encore le drame. Ma copine a pris des crevettes. A une trentaine d'euros le plat, tu t'attends à avoir de quoi manger quand même. Eh ben non, au Molitor, c'est 10€ la crevette donc si tu calcules bien elle a eu trois crevettes. T.R.O.I.S. 

A croire qu'ils aiment bien foutre les trucs par trois parce que moi, avec mon burger, j'ai eu TROIS frites aussi. Le lol. 


Ah ouais et puis le burger c'est pas vraiment un burger ENTIER, faut pas croire non plus. T'as un steak plus sec que les steak aux oignons picard, et un DEMI bun avec du concentré de tomate dessus. Donc c'était plutôt une tartine de viande, en fait. 36 balles je crois. 


Au cours du repas, on a eu l’indélicatesse de demander au serveur des glaçons pour mettre dans le seau à glace (quelle idée) pour rafraichir la bouteille de minuty chaude (55€) qu'il nous avait apporté. Il était pas content de cette demande extravagante donc il a littéralement jeté la bouteille dans le nouveau seau (frais cette fois) et s'est barré. 5 étoiles. 

Le calvaire s'achève, on ne commande pas de dessert et on attend, debout à côté du bar, qu'on nous donne l'addition. On attend. On attend. Il sont genre 5 autour de la caisse, la salle est vide mais nous, on attend. Et rien. 
 Alors on se barre: on est clients de l'hôtel, ils nous retrouveront.


Ah ben oui,  ils ont couru jusqu'à l'ascenseur pour nous rattraper comme des malfrats. On leur explique alors notre déception quant au dîner et le manager, sans s'excuser, nous explique qu'il fera "remonter l'information". Au pape, sans doute, on est très flattés. 

On va se coucher, on retrouve notre chambre fraiche, et j'avais planqué une bouteille de champ dans mon sac: rien ne peut entamer notre bonne humeur. Comme des petits resquilleurs, on boit notre champagne importé de l'extérieur sous la clim et on se couche, heureux quand même parce qu'on est un peu bourrés. 



Le lendemain, HORS DE QUESTION de pas se prendre le petit dèj en chambre. De toute façon au point où on en est niveau prix, on a plus de limite. 28€ le continental, 30€ l'americain ou le molitor bon allez banco, rajoutons 90€ sur la note. 


Franchement le petit dej était super cool, copieux, bon. A part que la crêpe au chocolat est une crêpe au nutella, on était CONTANG. Surtout que de toute façon à Paris, le brunch c'est 25€ alors payer 30€ pour le bouffer en pyjama je dis banco. 

On a encore le droit de rester à l'hôtel jusqu'à midi alors tu penses qu'on est debout depuis 6h (des ploucs, je te dis) et qu'on compte bien faire TOUT ce qui est gratuit. 

Bon, en vrai y'a rien de gratuit à part la piscine et le sauna ou hammam je sais plus. Moi et mon pote on file à la piscine, ma copine va au hammam (ou sauna, j'en sais rien, j'aime pas ça et j'ai jamais compris la différence).

La piscine est SUPER CHOUETTE. Elle est grande, c'est calme, y'a un bassin intérieur et extérieur franchement c'est cool on est contents, on envoie des photos à tous nos potes genre HAHAH T ES DEGOUTE HEIN MOI JE KIFFE.

On était environ comme ça: 


Ou peut être plus comme ça je sais pas: 


Sache que si tu fais caca de l'argent, tu peux, sans passer par l'hôtel, y passer la journée pour la modique somme de 180€. Par personne.

Moi, si on me demande si c'est onéreux je dirais oui c'est onéreux. 

 Si tu ne comprends pas la référence, tu peux te refaire tout le sketch.

Et la dame à côté de moi en a fait les frais. Elle avait projeté de passer la journée à la piscine avec son mari, sa fille et sa mère (quelle idée), ce qui fait environ 3 millions d'euros quoi. Toute contente, elle débarque à la piscine... Pour réaliser qu'une journée piscine à 180€, ça donne pas droit à un transat. Elle se retrouve donc le cul rôti sur une chaise en métal, en plein cagnard, et surtout au bord du divorce vu qu'apparemment c'est la faute de son mari (?!). 

Bref, fais gaffe que même si tu comptes péter ton PEL pour aller à la piscine, t'auras pas forcément de quoi te faire bronzer comme un connard, c'est bon à savoir. 

Dernière mésaventure du jour: ma copine et son aventure du hammam.

Elle est partie toute heureuse, s'imaginant déjà telle valoche dans son jacuz à kiffer la vie:

 
 Autant te dire qu'elle m'a même pas raconté la gueule du SPA (qui doit sans doute être bien vu que c'est clarins) tellement elle était en stress. 

A l'entrée du hammam, t'as un petit crochet pour accrocher ton peignoir. Ce qu'elle fait. Et puis elle laisse dans son peignoir les trucs qui vont pas au hammam. Genre sa montre et son portable. Tu le vois venir ? 
Et ben ouais, quand elle en sort, plus rien, nada. Hystérique, elle retourne tout le SPA pour savoir ce qui s'est passé et il s'avère que les femmes de ménage embarquent systématiquement tout ce qu'elles trouvent. Donc le peignoir, l'iphone et la montre étaient partis dans le linge sale. Ils auraient été heureux au pressing dis donc. 

ça te permettra de découvrir le clip -moche- mais ouais putain 
BITCH BETTER HAVE MY MONEY.

Tout est bien qui finit bieng puisqu'elle retrouve ses affaires. Mais toujours pas d'excuse, de personne, et ma pote nous revient à la piscine avec dix ans d'espérance de vie en moins. 

Arrive l'heure du check out. "Bonjour, ça fait 800 boules, vous êtes satisfaits de votre séjour ?"... Bah NON PAS TROP NON.

On se sentait un peu comme @milei_k, 
à avoir tiré toutes les boules noires dans le grand Motus de la vie.

La dame du check out appelle on ne sait qui, une responsable sans doute, qui vient nous dire "cer koi le pb?". Visiblement elle était au courant de nos mésaventures, mais fallait quand même tout réexpliquer. Donc on réexplique. On a de vagues excuses, on échange nos cartes, elle dit qu'elle reviendra vers nous pour voir ce qu'elle peut faire. Et ciao, bye, barrez-vous d'ici les ploucs vous nuisez à l'image de l'hôtel. 

On retourne donc au check out, la dame rappelle la responsable et on entend "alors on fait quoi? - Rien". Donc on paye, tout. Parce qu'on est vraiment des gros cons. 

Du coup... ben je suis UN PETIT PEU DÉÇUE DIS DONC. Alors oui, j'ai vécu l'aventure des blogueuses mode pendant 24h et c'était bien chouette. Mais contrairement à la BM, j'ai payé de ma poche. 


Franchement, j'y retournerai plus jamais. Ni au rooftop, ni au resto, ni à la piscine, et encore moins à l'hôtel. Et c'est vraiment dommage parce que moi ce que je voulais, c'était rendre le monde entier jaloux de mes 24h de luxe décomplexé. Au final, j'ai l'impression qu'on nous a bien pris pour des cons. Mais dans un joli cadre. 

Bref, la prochaine fois, j'irais à l'aquaboulevard.